La privatisation de la CGE lui a permis de retrouver son indépendance financière ; elle a été assortie d’une augmentation de capital importante qui a permis de régler l’acquisition d’ITT et de lui donner une souplesse financière, alors que les entreprises nationalisées ne bénéficient pas de respiration financière.
Les grands clients réagissent positivement avec une première commande historique d’un câble sous-marin à fibre optique qui va relier la Nouvelle Zélande avec l’Australie (première étape d’un câble trans-pacifique) ; cette prise de commande est dûe à la synergie entre l’implantation locale des ex-filiales d'ITT et le savoir-faire qui appartenait à la CGE suite à la fusion entre Alcatel et ITT.
En 1987, la CGE a également travaillé dans les autres secteurs, avec la livraison du plus grand paquebot des mers, plusieurs rames du TGV Atlantique, CGEE Alsthom a enregistré la commande du système de contrôle d'une nouvelle centrale nucléaire britannique, etc.
Le rachat de la Générale Occidentale avait pour but de faire entrer le groupe dans le domaine de l’édition, après revente des grands magasins Grand Union et des forêts qui lui appartenaient. Un accord avec la CEP est pressenti.
Sur la question des OPA, la CGE a grandi par acquisition et a su conserver la personnalité des sociétés acquises (par exemple l’achat des établissements Roche).
Elle ne réalise ce genre d’opérations financières qu’en plein accord avec le management concerné et régulièrement sur demande de celui-ci.

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Pose du câble « Tasman 2 » à fibre optique Nouvelle Zélande Australie : atterrissage du câble en Australie

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