Vingt années seulement depuis l’envol fulgurant d’Alcatel jusqu’à sa disparition sans gloire dans le giron de Lucent : la mondialisation est rude pour ceux qui ne s’adaptent pas au changement, avec ses accélérations et ses caprices.

Le cas d’Alcatel est exemplaire : sous la présidence successivement de deux hommes- l’un grand et l’autre petit- tous les grands défis qui sont posés aujourd’hui au management d’une société industrielle- en croissance puis en décroissance- ont été relevés, analysés et affrontés.

Le cas d’Alcatel est remarquable par l’étendue de son champ d’activité : le monde entier, tous les continents, et des pays à des degré divers de développement, qui tous étaient passionnés par la croissance de leurs besoins en énergie et en communications.

Le cas d’Alcatel a été vécu par ses dirigeants comme une tragédie, dont le premier acteur, Pierre SUARD, a été sévèrement et durablement meurtri par les conséquences de la calomnie et de la médisance des hommes.

Le cas d’Alcatel illustre avec éclat l’importance du choix de l’HOMME « en marche vers le progrès qui, s’il prend la voie spacieuse en négligeant la voie étroite, néglige l’alliance avec la sagesse éternelle » (Jean-Paul II, 1er juin 1980).



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