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En toute Impunité

En toute impunité : la scandaleuse destruction d'Alcatel Alsthom

Chapitre VI - La nouvelle stratégie : les désinvestissements

Voilà le commencement de la fin.
Talleyrand

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Chapitre VII - La nouvelle stratégie : le tout télécom

Est modus in rebus,sunt certi denique fines
Quos ultra citraque nequit consistere rectum.
Il y a une juste mesure : il y a enfin des limites
précises hors desquelles ne peut se tenir le bien.
Horace (Satires)

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Chapitre VIII - Bilan de la décennie

Tchuruk est passé là. Tout est ruine et deuil
Chio, l’île des vins, n’est plus qu’un sombre écueil.
d’après Victor Hugo

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Chapitre IX - Réflexions sur ce désastre judiciaire

Voyez le pouvoir dont disposent les juges !
Il y a là une déviation extraordinaire à laquelle seul peut remédier le Parlement
François Mitterrand (19 avril 1995)

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Epilogue

Quel plus terrible fléau que l’injustice qui a les armes à la main
Aristote, Métaphysique

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Annexes



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Couverture du livre

La disparition d’Alcatel Alsthom apparaît comme un scandale majeur dans la vie économique française de ces dernières années. Ce livre raconte le plus objectivement possible, et avec sérénité, l’invraisemblable déroulement de cette tragédie.

Pierre Suard, ancien polytechnicien et ingénieur des Ponts et Chaussées, présida le groupe de 1986 à 1995 après avoir dirigé certaines de ses filiales pendant 13 ans. Par la décision d’un juge d’instruction, il fut du jour au lendemain, le 10 mars 1995, interdit de travailler pour le groupe, sur la base de griefs qui 11ans plus tard furent jugés non fondés et firent l’objet d’un non-lieu.

Il fut remplacé par un président nouveau dans ce type d’industrie, qui écarta ou licencia tous les dirigeants clef de l’équipe précédente et qui choisit une stratégie radicalement différente de celle qui avait fait le succès du groupe.

Le mal fut irrémédiable.

Au terme de 10 ans, des dizaines de milliers d’emplois avaient disparu. Le groupe abandonna la plupart de ses métiers et se concentra sur une partie des télécoms ; il réalisa ainsi de substantielles plus-values qui limitèrent ses pertes et confortèrent sa trésorerie, mais il demeurait durablement déficitaire et se trouvait dans une situation financière délicate.

La responsabilité de cette catastrophe repose en premier lieu sur l’invraisemblable instruction judiciaire, riche d’anomalies comme celle d’Outreau. C’est elle qui ouvrit la voie à une nouvelle direction dont la stratégie conduisit au désastre final. Mais par leur laxisme ou leur corporatisme, les instances de contrôle, Cour d’Appel et Conseil d’administration, faillirent à endiguer ce déluge.



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